Actualisation du catalogue raisonné de Jacques-Augustin-Catherine Pajou

Marie Antoinette d’Autriche reine de France

Vie

On notera que Jacques Pajou est cité comme volontaire par MM. Bretelle & Alletz dans l’Almanach militaire national de Paris, Paris Gueffier, 1790, p. 174.

Etrennes aux patriotes

 

VERS 1800

N° 44BIS
PORTRAIT DE JACQUES PAJOU EN MÉDAILLON
Pierre noire 212 par 210 mm.
Paris, École nationale supérieure des Beaux-arts. INV PM 2886.

Historique : 1987, don de Mathias Polakovits.

À l’École nationale supérieure des Beaux-arts, ce dessin est catalogué comme d’Augustin-Désiré Pajou, nous pensons plutôt que cette œuvre est de Jacques-Augustin-Catherine Pajou.

1798

N° 38 PORTRAIT DU GÉNÉRAL CHAMPIONNET
Dans cette notice, la deuxième mention dans l’Historique doit se lire comme ci-après, et une référence bibliographique doit être rajoutée :

-Prêté par George Rothan, à  l’exposition centennale de l’art français de 1800 à 1889 organisée lors de l’exposition universelle de 1889, n° 540.

Bibliographie : Armand Dayot, Un siècle d’art, notes sur la peinture française  à l’exposition centennale des beaux-arts suivies du catalogue complet des œuvres exposées, Paris, Plon, 1890, p. 93.

1803
N° 52bis PORTRAIT DE FRÉDÉRIC-CÉSAR DE LA HARPE
Huile sur toile 0,60 x 0,50.
Signé et daté à droite « Pajou fils an XI, 1803 ».
Lausanne, musée historique, VL 2003 P 5984.

n° 68 du catalogue

La Mort du Général Desaix à la bataille de Marengo.

Une copie sur toile, 0,52 par 0,72, vente Paris (Rossini, expert Gérard Augier) 13 décembre 2002, n° 166, comme école de, adjugé 6 200 €.

A propos de ce n° 68, on notera juste que c’est Antoine Chazal qui dessinera d’après ce tableau pour sa reproduction en gravure dans Victoires et Conquêtes des Français. Cf.Philippe Nusbaumer,  Antoine Chazal Vie et Œuvre, n° DM 14 1819, p. 371.

1804
N° 57bis PORTRAIT DE FEMME EN BUSTE
Miniature, sur lin 136 x 98 mm
S.D au revers :  » Pajou fils an 13″.
Stockholm, National museum, N° INV. : NMB 2545.
Historique : vente Londres (Bonham’s) 27 avril 2005, n° 106 reproduit.
Le catalogue de la vente londonienne décrit cette miniature : A Lady, wearing moss-green dress and large frilled white collar

 

1810

N° 70 A PORTRAIT DE FEMME

Portrait de femme 1810

Portrait de femme 1810

Huile sur toile 0,65 x 0,54.

Signé et daté en bas à gauche : « Pajou 1810 ».

 

Historique : collection particulière, France.

Beau tableau de femme tournée à dextre, elle est assise de profil sur un siège en bois, ses cheveux bruns qui tombent en boucle sur son cou sont ornée d’une barrette décorée, sa robe jaune clair est agrémentée de dentelle, un ruban jaune plus foncé retient sa poitrine.

1811

N° 73bis VOLTAIRE TENANT L’ANNÉE LITTÉRAIRE DE FRÉRON
Huile sur toile, 0,61 x 0,51.
Signé et daté au milieu à gauche « Pajou, fils du statuaire, 1811 ».
Paris, Comédie-Française.

Exposition : Quimper, musée des Beaux-arts, Élie Fréron, critique d’art, 1998, n° 1.
Œuvre en rapport : une copie peinte à Dijon, musée Magnin.

 

N° 85bis Marie ANTOINETTE D’AUTRICHE REINE DE FRANCE

Marie Antoinette d'Autriche reine de France

Marie Antoinette d’Autriche reine de France

Huile sur papier, marouflé sur toile
31 x 40 cm
Signée et datée en bas à droite : » Pajou / 1818″.
Au revers, sur le cadre et le châssis, fragments de deux étiquettes: CAJOU (Paris) / 3.
Die letzten Momente der Maria Antoinette (…) grossen Gemälde (…)

Historique : vente Paris (Daguerre, expert Eric Turquin), novembre 2015, n° 18, vendu 26 000 euros.

Ce tableau est vraisemblablement celui décrit dans l’inventaire après décès du peintre sous le n° 23.

 

Chapitre Tableaux que nous ne pouvons pas dater:

N° 118 PORTRAIT DE MADAME DE VANDEUL
Dessin au crayon.
Localisation inconnue.

Bibliographie : Jean Massiet du Biest, La fille de Diderot, Tours, Archives départementales d’Indre-et-Loire, 1949, p. 25-26, reproduit en noir et blanc, p. IX ; François Moureau, Le Théâtre des voyages. Une scénographie de l’Âge classique, Paris, PUPS, 2005, 584 p. 183.

L’image reproduite dans le livre de Jean Massiet du Biest ne permet pas une appréciation sur la validité de l’attribution à Jacques Pajou. L’auteur suppose que ce portrait puisse être de Jacques Pajou, plutôt que d’Augustin Pajou, « Parce qu’il est question de ceux-ci dans sa correspondance conjugale et de ses comptes de ménage ». De son côté François Moureau cite une lettre de la fille de Madame de Vandeul à sa mère, où elle évoque un portrait de Pajou.

Bibliographie.

2008, Nathalie Lemoine-Bouchard, Les peintres en miniature actifs en France, 1650-1850,  Éditions de l’Amateur, Paris, 2008, page 280,

 

 

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